Entretien avec Julie Tremble

La série intitulée Les nébuleuses ne sont plus ce qu’elles étaient (2018) en est une d’images produite à partir d’observations faites par l’astronome américain Edwin Hubble (1889-1953) qui est à l’origine de l’hypothèse de l’expansion de l’Univers. Pouvez-vous nous expliquer comment s’est développé ce projet ? (…)

FTA 2018 | Sarah Vanhee : Oblivion

La question des déchets — ce qui est rejeté comme empaquetage, emballage, contenants de toutes sortes de papier, de verre ou de plastique — n’est pas nouvelle chez les artistes du milieu des arts visuels. Que l’artiste performeuse belge Sarah Vanhee s’y intéresse également est tout (…)

FTA 2018 | Whispers and Thunders in the Halls of Power

[texte en anglais seulement], le critique et commissaire indépendant (et membre du Comité éditorial de la revue ESPACE art actuel) Bernard Schütze publie un compte-rendu de la pièce Kings of War, du metteur en scène belge Ivo van Hove, à partir des pièces Henri V, Henri VI et Richard III de William Shakespeare. Le spectacle est présenté dans le cadre de…

Julie Tremble, Les nébuleuses ne sont plus ce qu’elles étaient (assemblage), 2018

Julie Tremble détient une maîtrise en études cinématographiques de l’Université de Montréal (2005), ainsi qu’un baccalauréat combinant cinéma et philosophie (2000). Son travail a été présenté au Canada, en France, en Indonésie et aux États-Unis, dans des galeries et des centres d’artistes, ainsi que lors de différents festivals, dont le Festival du nouveau cinéma, Images…

L’espace en question

Si tout se met en place comme prévu, l’artiste et géographe Trevor Paglen devrait procéder, cet été, au lancement, dans l’espace extra-atmosphérique, d’une sculpture réfléchissante appelée Orbital Reflector. Produite avec un matériau léger, semblable au Mylar, cette œuvre sera fixée à un petit satellite placé à bord de la Fusée Falcon 9, propriété de SpaceX,…

Wood Land School/Traçant la ligne de janvier à décembre

Durant le projet annuel Kahatenhstánion tsi na’tetiatere ne Iotohrkó : wa tánon Iotohrha/Traçant des lignes de janvier à décembre, la SBC galerie d’art contemporain a été momentanément renommée Wood Land School (WLS). Cette désignation remplaçait l’enseigne initiale, éliminant toute trace de l’organisation originelle. Ainsi, par ce projet initié et élaboré par (…)

Entretien avec Caroline Monnet

Avec raison, on vous présente comme une artiste multidisciplinaire, d’autant que votre pratique artistique oscille entre les arts visuels et le cinéma. Aussi, la série The End of a Cycle is the Beginning of a New One (2017), que vous avez proposée à la revue ESPACE, provient d’une exposition qui a été vue à Art Action Actuel (Saint-Jean-sur-Richelieu), au printemps 2017, et qui avait pour titre Memories We Shouldn’t Speak Of. Dans le contexte de cette exposition, quel est le sens de ces motifs noirs sur fond blanc ?