Sculpter l’imaginaire : un entretien avec Raymond Gervais

Au printemps 2001, le centre de diffusion de la photographie actuelle Dazibao vous a donné «carte grise». À partir de cette invitation, vous avez élaboré une exposition qui conjugue photographie et phonographie, d’où le titre Phono Photo. Peut-on dire alors que cette exposition est une sorte d’extension à votre propre travail ?