Guillaume Adjutor Provost, Page 51 (Maude Veilleux), 2018

Guillaume Adjutor Provost est titulaire d’un doctorat en Études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur la notion d’art commissarial, à savoir l’utilisation d’approches commissariales comme mode de création. Ses projets récents mettent de l’avant des propositions hybrides qui empruntent aux langages des arts visuels, du commissariat et…

Entretien avec Julie Tremble

La série intitulée Les nébuleuses ne sont plus ce qu’elles étaient (2018) en est une d’images produite à partir d’observations faites par l’astronome américain Edwin Hubble (1889-1953) qui est à l’origine de l’hypothèse de l’expansion de l’Univers. Pouvez-vous nous expliquer comment s’est développé ce projet ? (…)

Julie Tremble, Les nébuleuses ne sont plus ce qu’elles étaient (assemblage), 2018

Julie Tremble détient une maîtrise en études cinématographiques de l’Université de Montréal (2005), ainsi qu’un baccalauréat combinant cinéma et philosophie (2000). Son travail a été présenté au Canada, en France, en Indonésie et aux États-Unis, dans des galeries et des centres d’artistes, ainsi que lors de différents festivals, dont le Festival du nouveau cinéma, Images…

Entretien avec Caroline Monnet

Avec raison, on vous présente comme une artiste multidisciplinaire, d’autant que votre pratique artistique oscille entre les arts visuels et le cinéma. Aussi, la série The End of a Cycle is the Beginning of a New One (2017), que vous avez proposée à la revue ESPACE, provient d’une exposition qui a été vue à Art Action Actuel (Saint-Jean-sur-Richelieu), au printemps 2017, et qui avait pour titre Memories We Shouldn’t Speak Of. Dans le contexte de cette exposition, quel est le sens de ces motifs noirs sur fond blanc ?

Caroline Monnet, The End of a Cycle is the Beginning of a New One, 2017

Caroline Monnet est une artiste multidisciplinaire d’origine Anishinaabe-Française. Après des études en sociologie et en communication à l’Université d’Ottawa (Canada) et à l’Université de Grenade (Espagne), elle poursuit une carrière en arts visuels et en cinéma. Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals à travers le monde, dont TIFF, Sundance, Palm Springs, Tampere,…

Entretien avec Dominique Sirois

L’œuvre Deux cannibales est une encre sur papier faisant partie d’une série intitulée Études Mimesis Trinity (Atlas). Ce n’est pas la première fois que vous produisez ce genre d’œuvre sur papier au sein de votre démarche associée principalement à l’univers de la sculpture, sinon de l’installation. En quoi ces collages participent-ils de votre esthétique d’artiste ayant pour champ d’intérêt les affects, les ruines et l’obsolescence ?

Dominique Sirois, Deux cannibales, 2015

Dominique Sirois vit et travaille à Montréal, elle détient un diplôme en arts visuels de l’UQAM (Maîtrise, 2010). Sa pratique prend la forme d’installations composées de sculptures, de vidéos, de sons et d’impressions d’images. Son travail touche à trois champs d’intérêt : la valeur et la surveillance, l’économie et les affects ainsi que les ruines…

Michael A. Robinson, Corporate Logos, 2017

Michael A. Robinson enseigne la sculpture et le dessin au département d’arts visuels et médiatiques de l’UQAM (2004-aujourd’hui) et récemment à titre d’artiste en résidence à temps plein à l’Université Concordia (MFA Sculpture, 2016-2017). Il est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia (Montréal) et d’une maîtrise en arts plastiques de l’Université de Paris…

Entretien avec Steve Giasson

Depuis quelques années, votre travail est de plus en plus vu. Vous faisiez partie des artistes présents à la 4e édition de la Foire en art actuel de Québec qui a eu lieu en novembre 2016 à la Coopérative Méduse, plus précisément à L’Œil de Poisson et VU photo. Mais on peut retenir aussi, pour l’année 2016, l’exposition L’art est-il devenu sans importance ? présentée à la galerie Diagonale (Montréal) et l’installation ayant pour titre VOX présentée également à Montréal dans les fenêtres du 2-22, situé au coin des rues Saint-Laurent et Sainte-Catherine. Si l’on devait trouver un fil conducteur pour ces trois expositions, quel serait-il ?

Steve Giasson, Performance invisible n° 20 (Imaginer une pièce vide), 2015

Steve Giasson est un artiste conceptuel qui utilise une grande variété de formes et de médiums (écriture conceptuelle, performance, installation, vidéo, photographie…) afin de transgresser les genres et d’interroger leurs limites. Les notions romantiques d’authenticité et d’originalité sont, chez lui, mises à mal, dans une pratique engagée, qui ne ménage ni les emprunts à la…

Michel Saulnier, L’atelier jouet, 2001

Sculpteur et graveur, Michel Saulnier détient un Baccalauréat et une Maîtrise en histoire de l’art. Dans sa pratique, il crée des formes schématisées vaguement référentielles à la nature (feuilles, oiseaux) et adapte la configuration et le thème au lieu d’installation des œuvres, souvent dans des jardins publics. Par ailleurs, des motifs qui évoquent les souvenirs…

Cozic, Ptérodactylus Lachinæ, 2001

Héritier du Pop Art, mais aussi du Constructivisme russe, Cozic, duo formé de Monic Brassard et Yvon Cozic, délaisse les matières dites « nobles » et privilégie des matériaux quotidiens de la société de consommation, leurs œuvres ayant souvent une connotation populaire et humoristique. C’est à partir de la fin des années 1960 qu’ils adoptent…